À propos

Ce que je vends
Je suis développeur backend, PHP et Symfony en tête, depuis 2008. Pendant longtemps, ce qu’on m’achetait, c’était du code : le connaître, l’écrire vite, tenir un framework par cœur. Ce n’est plus ça. L’IA écrit, je vérifie. Ce que je vends aujourd’hui, c’est le jugement : quoi construire, quand, à quel coût, et ce qui casse si on se trompe.
Ce que je fais bien
Je pars du minimum et je laisse l’usage dicter la suite. Une calculette de rentabilité a commencé en iframe sans base de données ; quand les utilisatrices ont montré qu’elles revenaient, elle est devenue une vraie application. Environ 300 utilisatrices actives aujourd’hui.
Je décide sur le coût, le risque et le mode de défaillance — pas sur la mode. Chez Chiliz, un batch atomique aurait donné exactement ce qu’on demandait, une seule signature ; je l’ai écarté parce qu’une sous-transaction en échec aurait annulé les autres. Chez Orange, j’ai choisi la solution la moins élégante parce qu’elle était mesurée, réversible et la seule dans le budget.
Je fais d’une application quelque chose à quoi on peut faire confiance. Calcul cumulatif sur l’historique complet, réconciliation contre la référence existante, tolérance explicite, tables d’événements à statut : quand un chiffre sert à décider d’acheter ou de vendre, il n’est pas livré tant qu’il n’est pas prouvé.
Je reprends la charge sans prendre la place. Un sujet en dérive porté par un développeur que je suivais : je suis passé par le management, il a demandé lui-même à sortir, il est resté dans toutes les revues, chaque choix lui a été expliqué. Livré, utilisé à chaque émission de token depuis.
Je vais voir au-delà de ma case. Embauché pour le front chez April Technologies, j’ai pris le back Java pour comprendre la chaîne entière, puis pour livrer des features de bout en bout. Le langage est un outil ; ce qui compte, c’est le système.
Chacune de ces phrases renvoie à un cas documenté, avec ses chiffres, ses résistances et ce qui n’est pas allé au bout.
Ce que je ne veux pas
J’ai été team lead. J’ai appris que les réunions, les documents et la gestion d’une équipe ne sont pas mon terrain. Ce que je fais bien, c’est décider de l’architecture et faire monter les gens techniquement. Donc : contributeur senior, architecte ou tech lead technique — pas manager, pas product owner, pas chef de projet.
Comment je travaille aujourd’hui
Je ne code presque plus à la main. Claude Code est mon outil quotidien ; la V2 de la calculette a été développée en trois mois à temps partiel, en dehors de mes horaires de travail, là où il m’aurait fallu six mois à plein temps. Ce que ça change : mon temps va à la conception, à la vérification et aux arbitrages, pas à la frappe. Je prépare la certification Claude pour rendre ça lisible de l’extérieur.
Avant de construire, je pose les questions qui définissent ce qu’on construit. C’est le réflexe que j’exige de mes outils, et celui que j’ai en mission.
Ce que je cherche
Une mission freelance ou un poste, en PHP/Symfony, avec l’IA dans le poste — pour coder ou à intégrer dans les produits. De préférence là où il y a de l’argent qui dépend d’un calcul, du legacy à faire tenir, et de la place pour prendre des décisions. Basé en France, remote de préférence.
À côté
Je construis aussi des outils sur mesure et des automatisations pour de petites entreprises, sous le nom Ton Pote le Geek. C’est là qu’est née la calculette.